Ces maux qui nous parlent ...(le mal à dit)
- Clémence Turpin
- 5 mars
- 3 min de lecture
Dernière mise à jour : il y a 3 jours
Je souhaite aujourd'hui vous parler des maux, de ce que notre corps essaie de nous dire lorsqu'il déclare une pathologie ou qu'une douleur apparaît. On entend de plus en plus l'expression " le mal à dit" pour parler de maladie, mais qu'en est-il vraiment ?
Pour ce faire, il faut sortir du schéma des sociétés occidentales qui n'utilisent que le symptôme sans vouloir prendre en compte une dimension plus grande, plus large, qui va au-delà de notre corps matériel.
Un écosystème complexe
Le corps est un ensemble complexe d'éléments visibles et invisibles qui interagissent entre eux.
On y trouve la matière physique, la matière liquide (notre corps est composé en majorité de cela, environ 65 %) et la matière psychique, qui est intangible.
Ce dernier aspect englobe notre conscience, notre inconscient (le pilote automatique de la machine) et tout ce qui le compose, comme nos émotions.
Aujourd'hui, on commence tout juste à voir les premières manifestations de l'effet de cet aspect sur les matières plus tangibles de notre corps.
On réalise que le stress peut engendrer des spasmes à l'estomac, pouvant aller jusqu'à une matérialisation sous forme d'un ulcère, par exemple.
Les peurs, comme l'angoisse, peuvent souvent bloquer ou rendre difficile la respiration thoracique, en raison d'une crispation musculaire dans cette zone. On ressent alors une gêne, une oppression au niveau du plexus solaire.
Pourtant, au départ, il s'agissait d'un état plutôt lié au psychisme.
On s'aperçoit également que des chocs émotionnels forts peuvent précéder l'apparition de maladies comme le cancer.
État psychique et mémoires invisibles
Stéphane Lupasco nous dit, dans son livre Le principe d'antagonisme et logique de l'énergie, que l'état psychique est le commencement et qu'il est à l'origine de ce qui se passe dans les autres états du corps.
Cette affirmation pourrait sembler simple, mais la réalité est plus complexe.
Notre corps est composé de milliards de cellules, qui sont toutes dépositaires de notre ADN.
Elles contiennent toutes les informations qui font ce que nous sommes, que ce soit d'un point de vue physique (matière) ou d'un point de vue psychique (informe).
C'est ainsi que l'épigénétique offre une nouvelle perspective sur la compréhension de certains de nos maux.

Une étude de l'université de Leiden (Pays-Bas) sur la famine de l'hiver 1944-1945 a analysé les descendants des femmes enceintes au cours de cette période. Étrangement, ces descendants présentent une incidence accrue de pathologies telles que le diabète, l'obésité et l'hypertension artérielle, comparés à ceux n'ayant pas été exposés à ces conditions. Leurs cellules, marquées par cet épisode, ont modifié leur fonctionnement métabolique et stockent davantage d'énergie en souvenir de cette période de privation. Il est possible aussi qu'ils ressentent un sentiment d'insécurité ou de manque, hérité du ressenti de ces femmes. La maladie devient alors "le mal à dit".
Il est essentiel que la médecine traite les symptômes des maladies, mais comment pouvons-nous remonter à leur origine pour en interrompre la transmission ?
Ne serait-il pas intéressant d'identifier la cause originelle afin d'aider le corps à mieux vivre les traitements et à envisager une rémission durable ?
Nous pouvons observer ces mêmes schémas sous un angle plus psychologique dans les travaux de Freud.
Freud a établi un lien entre un événement vécu par les parents et sa répétition chez leurs descendants, qu'il s'agisse d'un état dépressif, d'un comportement ou d'une addiction.
Prenons l'exemple d'une femme battue par son mari ou d'une personne ayant une addiction à l'alcool : on constate souvent une répétition de ces schémas dans leur descendance. On pourrait attribuer cela à un mimétisme, mais au fond, ne serait-ce pas plutôt un mal-être profond que le corps tente en vain d'extérioriser ?
La colère dissimulée chez une personne alcoolique ne pourrait-elle pas se transmettre de génération en génération ?
Les lectures au-delà du symptôme
Aujourd'hui, nous voyons émerger des approches thérapeutiques alternatives. Des techniques oubliées ou bien des méthodes récentes qui, par le biais de la lecture des fréquences vibratoires de notre corps, permettent d'identifier des événements ou des traumatismes issus de nos parents ou de nos propres expériences de vie, que le corps n'a pas encore métabolisés.
La métabolisation est le processus par lequel les informations contenues dans nos cellules évoluent pour en générer de nouvelles.

Philippe Guillemant, physicien reconnu du CNRS, parle volontiers de cet aspect vibratoire de l'être humain. Je vous invite à écouter ses conférences, disponibles en podcast ou sur Internet.
On retrouve également cette notion de fréquences vibratoires en Kinésiologie et en Etiothérapie®.
Puisque nos cellules sont présentes dans nos différents états (physique et liquide), en travaillant sur leurs informations et en les reliant à nos émotions, n'atteignons-nous pas un système complexe de compréhension de nos maux et du fonctionnement de notre être ?
(Ces méthodes alternatives restent des approches complémentaires aux traitements des pathologies et à la prise en charge médicale des symptômes).
Clémence
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